Chers sœurs et frères dans le Seigneur
Pour me présenter, je m’appelle Peter Velev, connu de certains, mais inconnu de la plupart d’entre vous. Je fais office de marguillier auprès de l’église orthodoxe St-Georges du village de Dolno-Kamartsi, en Bulgarie. Cela fait 40 ans que j’annonce la Parole de Dieu dans mon pays natal et à l’étranger. Puisqu’il vous est arrivé, cher ami lecteur qui êtes sans doute en quête de communion avec notre Seigneur Jésus-Christ, de tomber sur un site Web qui se trouve n’être autre que le mien, je saisis l’occasion pour vous faire partager, en même temps que d’autres usagers des techniques informatiques, ce que vous jugeriez utile de retenir de mon humble apport à la progression de la Bonne Nouvelle, fait à la lumière d’une étude approfondie de la Parole de Dieu.
Quelques-uns s’inquiéteraient peut-être d’en savoir plus sur les moments forts du cheminement qui m’a conduit à embrasser la foi chrétienne et à me vouer au service du Seigneur ? Ma conversion remonte à 40 ans en arrière.
Il m’est arrivé, un jour d’été où j’étais allé à l’église dans mon village natal, de voir près de l’autel une femme agenouillée en train de prier. Ayant reconnu en sa personne la plus démunie de toutes les femmes pauvres du lieu, je me suis dit intérieurement : « Seigneur, il ne m’est pas donné de savoir à qui il sera réservé de se retrouver dans ton
Royaume des cieux, j’ignore si j’y accéderai, moi-même, mais pour ce qui est de cette femme-là, j’en ai absolument la certitude :

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tellement elle me fait penser au pauvre Lazare, et son attitude d’humilité – à la componction du publicain repentant. »
A l’instant, j’ai senti une main invisible me caresser la tête et me passer sur le visage, avant d’esquisser un cercle circonscrivant la région abdominale de mon corps, pour en extraire quelque chose, comme j’en ai eu la sensation. Je souffrais, à cette époque-là, de diverses maladies gastriques qui ont toutes disparu à partir de ce moment-là. Depuis lors, quoique demeurant invisible, la réalité de Dieu n’a jamais cessé de se confirmer dans mon existence.
Voilà plusieurs décennies que quelques-uns de mes frères dans le Seigneur et moi avons eu à cœur de nous investir dans la prière d’intercession pour la guérison. On y a vaqué régulièrement au sein de nos réunions, face à des milliers de cas de divers ordres de maladies, au profit de ceux d’entre nos sœurs et frères qui en avaient besoin, mais aussi en nous rendant au chevet des grands malades. Le Seigneur a bien voulu accorder leur guérison complète à beaucoup d’entre les intéressés, faire bénéficier d’autres d’une guérison partielle, tout en renvoyant pourtant quelques-uns les mains vides. Il dispense sa grâce selon qu’il l’a jugé bon et au profit de qui bon lui a semblé. A nous autres humains, il ne nous appartient qu’à nous attendre dans une attitude de prière et d’humilité à sa miséricorde. Frères et sœurs, gardez-vous de considérer le Créateur de toutes choses visibles et invisibles comme tenu à l’exaucement de vos désirs. Demeurez en toute humilité dans l’expectative de la réponse de Dieu à vos déprécations. Tenez pour assuré que notre Père céleste est à l’écoute de toutes vos prières.
Croyez seulement et demeurez dans l’expectative !
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